Gilles Labardin, créateur du portail papillon
Par Veronique, jeudi 11 septembre 2008 à 09:21 :: Paroles d'inventeurs :: #281 :: rss

L’idée lui est venue, il y a huit ans, à la suite d’une émission de radio qui abordait le problème de l’encombrement au sol des portails classiques, ce qui les rendait dans certains cas impossibles à installer.
Comme tout vrai inventeur, Gilles Labardin est parti d’un problème très concret, qu’il a solutionné avec une idée originale et innovante. Personne en effet avant lui n’avait imaginé un portail dont les vantaux se déploient et se replient verticalement, comme les ailes d’un papillon, pour se ranger à l’intérieur des deux piliers latéraux.

Entièrement automatisé, le portail papillon présente le double avantage d’offrir un gain de place incomparable et d’être très esthétique. Belle idée, qui ne fut cependant pas simple à réaliser. En 2001, son invention en poche, Gilles Labardin s’est mis à la recherche d’un industriel prêt à jouer le jeu et à fabriquer un prototype. « J’ai eu deux expériences malheureuses avec deux industriels qui n’ont pas tenu leurs engagements et qui auraient bien voulu accaparer mon invention.
Mais elle était brevetée et je n’ai jamais voulu vendre mon brevet. En 2005, j’ai décidé de construire tout seul un prototype, que j’ai notamment présenté au salon de l’innovation de Barcelone 2006 et qui a suscité beaucoup d’intérêt ». Puis notre inventeur rencontre enfin un industriel sérieux, l’un des plus importants fabricants français de portails. « J’ai alors mis au point un modèle plus sophistiqué, en collaboration avec le bureau d’études du fabricant et avec mon partenaire designer, qui travaille avec moi depuis le début. ».
Le prototype de ce nouveau modèle haut de gamme est primé au salon I’NOV 2007 organisé par Transtech Aquitaine. Aujourd’hui, Gilles Labardin est sur la voie de la réussite. Le modèle haut de gamme, en cours de fabrication, sera commercialisé courant 2009, à un prix supérieur à 10 000 €, ce qui n’est pas à la portée de toutes les bourses. « C’est pourquoi, je vais également reprendre l’étude de mon premier modèle, qui sera moins onéreux. ».
A terme, l’objectif de Gilles Labardin est de vivre de son invention, en la commercialisant directement. « J’ai pris conscience des enjeux économiques, de l’argent que je peux gagner et qui me permettra de me consacrer au développement d’autres projets. »









Fil articles
Network
Commentaires
1. Le jeudi 21 janvier 2010 à 16:33, par PERSO
2. Le jeudi 21 janvier 2010 à 16:34, par PERSO
3. Le lundi 1 fĂ©vrier 2010 à 23:22, par eube
4. Le vendredi 19 fĂ©vrier 2010 à 13:41, par zam
5. Le jeudi 25 fĂ©vrier 2010 à 15:41, par LABARDIN Gilles
6. Le samedi 27 fĂ©vrier 2010 à 12:30, par Jorge Viegas
7. Le vendredi 5 mars 2010 à 12:01, par VĂ©ronique
8. Le vendredi 5 mars 2010 à 18:54, par pascual
9. Le samedi 13 mars 2010 à 22:29, par Gilles labardin
10. Le vendredi 14 mai 2010 à 08:14, par MALDI LAURENT
Ajouter un commentaire