Après la cardiologie interventionnelle qui permettait, grâce à des sondes, de déboucher les artères, des ingénieurs ont mis au point un nouveau prototype très « ophidien ».
Ce robot-serpent, dont la tête est dotée d’une caméra et d’un scalpel, présente l’avantage majeur d’être particulièrement agile, chaque anneau de son corps suivant exactement la trajectoire de la tête de l’appareil. Introduit dans une veine par une simple incision, il est piloté par le chirurgien au moyen d’un joystick et d’un ordinateur et empreinte l’une des deux artères coronaires pour atteindre la zone d’intervention.
Si d’autres systèmes miniatures de chirurgie existent déjà, ils nécessitent plusieurs points d’entrée. Le robot serpent, lui, pourra atteindre n’importe quel point à traiter à partir d’une unique et minuscule incision.
Le plus petit prototype à ce jour mesure 30 cm de long pour 1,2 cm de diamètre.

Nul doute donc que comme la coeliochirurgie en son temps , les robots serpents ont un avenir en chirurgie.